A la demande de ses soeurs, Youssef, écrivain exilé en France, est de retour à Salé, au Maroc, pour s'occuper de l'héritage familial à la suite de la mort de leur mère.
Dévasté par le chagrin, Maxime erre sur le marché de Saint-Jean-de-Luz, juste après l'incinération de sa mère, Muriel. Désemparé, il a déposé l'urne au fond de son cabas.
A la mort de leur mère, deux frères franco-algériens, Azouz et Samy, retournent à Sétif après des années d'absence pour vérifier l'état de la maison familiale.
De passage dans sa région natale, le narrateur, qui n'est autre que P. Besson, aperçoit au détour d'une rue une silhouette dont la ressemblance avec son premier amour le frappe immédiatement.
Le parcours d'Henri Girard, accusé en 1941 d'avoir assassiné son père, sa tante et leur bonne dans leur château près de Périgueux. Il est emprisonné durant dix-neuf mois.