A la demande de ses soeurs, Youssef, écrivain exilé en France, est de retour à Salé, au Maroc, pour s'occuper de l'héritage familial à la suite de la mort de leur mère.
Dévasté par le chagrin, Maxime erre sur le marché de Saint-Jean-de-Luz, juste après l'incinération de sa mère, Muriel. Désemparé, il a déposé l'urne au fond de son cabas.
Coincée entre une décharge publique et la mer, l'Olympe des infortunes est un terrain vague peuplé de vagabonds et de laissés-pour-compte qui ont choisi de tourner le dos à la société.
A la mort de leur mère, deux frères franco-algériens, Azouz et Samy, retournent à Sétif après des années d'absence pour vérifier l'état de la maison familiale.
De passage dans sa région natale, le narrateur, qui n'est autre que P. Besson, aperçoit au détour d'une rue une silhouette dont la ressemblance avec son premier amour le frappe immédiatement.